Le tourisme spatial est un commerce naissant que beaucoup d’homme d’affaires pensent être prometteur pour les prochaines dizaines d’années. Voyage suborbital, hôtels spatiaux et autres tours de la Lune, quel séjour semble le plus abordable ?
Qu’est ce que le tourisme spatial ?
Le tourisme spatial représente les voyages, loisirs et services proposés à des particuliers dans l’espace ou sur une planète autre que la Terre ou un satellite naturel d’une planète.
Où en sommes-nous aujourd’hui ?
Le tourisme spatial a déjà commencé à se développer depuis quelques années. Le premier civil (sous-entendu non astronaute de métier) à être aller dans l’espace est le milliardaire californien Dennis Tito en l’échange de la (« modique ») somme de vingt millions de dollars reversés à l’Agence spatiale russe qui l’avait accepté. Depuis, des business se sont créés autour de l’idée de tourisme spatial. Nous pouvons ainsi déjà citer Virgin Galactic, branche du groupe Virgin appartenant à Richard Branson, mais également, le projet « Blue Origin » subventionné à plus d’un demi-milliard de dollars par Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon.
Le projet de Richard Branson est l’utilisation d’un nouveau transport suborbital appelé le VSS Unity. Avec ce « vaisseau » – car il ne s’agit, ni vraiment d’une fusée, ni vraiment d’un avion – Virgin Galactic pourra envoyer des gens à 100 km d’altitude (à la limite de l’atmosphère terrestre) pour qu’ils puissent y admirer la Terre vue de l’espace. Cependant, il est annoncé pour l’instant que le prix du billet pour une telle expérience (le vol à cette hauteur ne dure pas plus d’une demi-heure), par personne, est prévu à hauteur de 250 000 dollars américains. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que le citoyen lambda y ait accès rapidement.
Le projet « Blue Origin » a pour but, lui, de créer des hôtels dans l’espace dans lesquels vivraient et travailleraient des milliers de personnes. Bien que le projet soit loin d’être achevé, Amazon prévoit le premier lancement de sa fusée réutilisable « New Shepard » en 2020. Il semblerait que les tests soient encourageants.
Il existe d’autres projets en cours comme un tour de la Lune proposé par Elon Musk, le cofondateur de PayPal qui dispose déjà de deux touristes qui lui ont commandé des billets pour ce voyage à bord d’une de ses fusées SpaceX, ou encore, l’idée de l’entrepreneur Robert Bigelow de concept d’un module gonflable (oui, oui gonflable… comme… un simple ballon en fait…) afin de créer de « mini-stations » spatiales.
Comment pouvons-nous imaginer le voyage spatial de demain ?
Il est clair que le billet du vol spatial à quelques centaines d’euros n’arrivera pas demain. Certains businessmen s’accordent pourtant à dire que, d’ici 2027, dû aux progrès technologiques effectués en la matière, de la demande grandissante et de la concurrence de l’offre, le prix du billet du tourisme spatiale diminuera de 200 000-250 000 dollars à environs 70 000-65 000 dollars (soit une diminution du prix comprise entre 65 et 75% du coût actuel). Il est donc possible que cela arrive assez tôt, même si rien n’est moins sûr.
Alors que penser de ces voyages spatiaux ? Quand pourrons-nous contempler enfin notre belle planète bleue depuis l’espace à un prix abordable ? Il faut savoir que, bien évidemment, d’autres projets bien plus farfelus ont été proposés : création d’une station touristique sur Mars, d’une véritable ville sur la Lune, ou encore la création de gigantesque stations/vaisseaux spatiaux. Il s’agit après tout d’un vieux rêve de l’humanité : pouvoir vivre dans l’espace.
Personnellement, à défaut d’être original, l’idée d’un voyage dans l’espace me plairait énormément, même si je ne suis pas prêt d’y mettre 250 000 dollars. Bien que j’aie un peu de mal avec l’idée d’aller dans l’espace pour aller dans l’espace, la potentielle possibilité future de pouvoir visiter, et vivre, dans une station ou une ville loin de la Terre me semble très excitante. Pour ce qui est du voyage, ce serait bien si l’on pouvait voir l’extérieur et admirer de plus près les phénomènes spatiaux : les planètes, étoiles satellites, mais également comètes, nébuleuses et même, soyons fous, les trous noirs. Néanmoins, cela à peu de chance d’arriver un jour puisque la possibilité de mettre une paroi translucide sur un vaisseau, conçu pour des voyages de longue durée, semble pour le moment complexe. En effet, je rappelle que pour l’expédition américano-française qui va partir le 5 mai pour Mars, un voyage de plus de 200 jours est prévu. Il y a donc peu de chance que l’homme entreprenne un jour des voyages hors du système solaire, puisqu’ils sont, pour le moment, hors de notre portée (Dû à des problèmes évidents de durée du voyage, de quantité de carburant, de type de carburant, de quantité de nourriture et d’eau stockée, etc…). Pour l’instant donc, le tourisme spatial reste, pour la majeure partie des humains, un rêve inatteignable…
Sources :
http://www.cnetfrance.fr/news/voyage-dans-l-espace-bientot-une-realite-mais-a-quel-prix-39852280.htm
http://www.rtl.fr/actu/futur/l-agence-spatiale-francaise-vise-mars-et-mercure-en-2018-7791861569
https://reves-d-espace.com/les-evenements-spatiaux-a-ne-pas-rater-en-2018/
https://www.sejour.org/Actualite/SpaceX-tourisme-spatial-en-2018/

L’intelligence artificielle se développe de plus en plus dans nos entreprises, nos maisons, et même nos poches. Comment fonctionne cette intelligence artificielle et à quoi pouvons-nous nous attendre ?
Manifestement, nous devrons voir des IA plus nombreuses et plus complexes se développer avec le temps et pour n’importe quelle tâche : Analyse de données, relation client, prévision en finance, voire analyse en psychologie humaine si des progrès majeurs sont effectués dans le domaine de l’IA.
Mouvement apparu dans les années 80 aux Etats-Unis, Le transhumanisme reste néanmoins un sujet d’actualité au fur et à mesure que les technologies de l’informatique, de la médecine, de la miniaturisation et des sciences cognitives s’améliorent.
Comme je l’ai dit précédemment, les aspects et questionnements autour du transhumanisme ne sont vraiment visibles, aujourd’hui, que dans les œuvres de science-fiction à travers différents supports : Littérature, cinéma, télévision et, bien entendu, jeux vidéo. Cependant, cela nous donne un premier aperçu des questions à se poser sur le sujet.
Bien que la réalité virtuelle ait à ce jour de nombreux défauts, elle a déjà effectué de grandes avancées et ce développe de plus en plus dans de nombreux secteurs d’activités. Que faut-il donc attendre d’elle dans les prochaines années ?
Il est bien possible, en s’améliorant, que la réalité virtuelle devienne très prisée pour des sujets très sérieux, en affaires ou en recherche. Après tout, le principe de la réalité virtuelle est de pouvoir créer tout ce que l’on peut imaginer et pouvoir s’immerger dedans afin de mieux présenter mais également mieux comprendre les choses ce qui est utile dans de nombreux domaines.
Les Jeux Olympiques de Pyeongchang de cette année 2018 se sont ouverts par un tournoi e-sport sur Starcraft 2. Cela a amené un grand débat sur la potentielle présentation d’un nouveau sport en tant que discipline olympique : l’e-sport.
Il y a plusieurs facteurs qui barrent la route de l’e-sport vers les JO :